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5 mythes qui montrent que nous en savons encore peu sur la douleur

1. La douleur est l’opposé de la sensation de plaisir

Décrire la douleur commla-douleure une expérience sensorielle est trompeur. Toutefois, il s’agit d’un signal qui nous indique de stopper immédiatement cette sensation.  La douleur nous rappelle que nous devons agir de manière spécifique (comme par exemple soigner une blessure pour éviter l’infection). Elle n’est pas l’opposé du plaisir, mais une diminution de la douleur entraîne une certaine sensation gratifiante et le « plaisir » peut vous aider à détourner l’attention de la douleur.

 

2. La douleur est une indication des dommages subis

La quantité de douleur que vous ressentez n’est pas proportionnelle aux lésions que votre corps a subies. Certaines souffrances ont des causes visibles, d’autres pas – un mal de tête quotidien, une douleur chronique ou une douleur neuropathique par exemple. La douleur ne représente pas une mesure des dommages subis, mais vous met en garde contre les blessures et les menaces encourues par votre intégrité physique.

 

3. Une douleur sans cause évidente est psychosomatique

La théorie d’une douleur psychosomatique n’a pas de base scientifique (même si elle n’est pas réfutée par la science) et est trop souvent utilisée pour accuser certains groupes de personnes de l’exagération consciente ou fausse de la douleur pour éveiller des sentiments d’empathie. Nous savons encore trop peu sur la douleur pour rejeter les expériences des autres en les considérant comme imaginaires ou fausses.

 

4. Les études menées en laboratoires sont peu représentatives de la douleur en général

La participation de bénévoles en bonne santé à des enquêtes sur la douleur fournit rarement des conclusions sur la douleur en réalité. Une douleur légère, de peu de durée, à laquelle on s’attend et qu’on subit volontairement dans le milieu d’un laboratoire est difficilement comparable avec une douleur inattendue, aigüe, incompréhensible et constante lors de périodes de vulnérabilité physique ou psychologique.

 

5. La douleur entraîne toujours de l’empathie

Des personnes normales (non-psychopathes) peuvent très facilement lire des expressions de douleur sur le visage de quelqu’un, mais cela n’éveille pas toujours des sentiments d’empathie. En dehors d’un labo, nous nous méfions de la douleur des autres – de peur que l’on essaie d’abuser de notre compassion. (Via: The Conversation)

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Updated: May 5, 2014 — 4:43 PM

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